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Pour comprendre la philosophie de la naturopathie, il faut observer le "monde du vivant", se questionner sur son fonctionnement, et tenter de le comprendre avec humilité et bon-sens. 


Prenons quelques exemples concernant les microbes:


   → Lors d'une épidémie de grippe (ou de gastro-entérite) saisonnière, sur 4 personnes vivant sous le même toit, 2 la contracte et les 2 autres non.

La probabilité pour que les 4 personnes aient été en contact avec le virus est proche de 99,9% (laissons tout de même une part à l'impossible...)


   → Près de 50% de la population est porteuse d'une bactérie (hélicobacter pylori) responsable de plus de 80% des ulcères de l'estomac et/ou du duodénum. (nom de la première partie de l'intestin). 

Pourtant, les ulcères n'affectent que moins de 10% de la population.


   → De même 65% de la population française est porteuse du virus de l'herpès labial (responsable du "bouton de fièvre"). 

Mais seuls 15% de la population déclarent cette maladie et en souffrent...


Ces observations sont innombrables en réalité, et elles nous amènent à nous poser les questions suivantes:


   → Pourquoi les microbes (virus et bactéries) présents dans un organisme vivant, se développent chez certains et pas chez d'autres? 


   → S'agit-il seulement du hasard, une sorte de loterie de la vie avec ses gagnants et ses perdants? 


Nous ne le pensons pas en naturopathie.


Nous pensons au contraire que le microbe n'est pas tout, et qu'il existe un autre facteur dont dépend la possibilité ou non de son développement dans un organisme et ce facteur a un nom: 

le terrain.


" Le microbe n'est rien, le terrain est tout" disaient Antoine Béchamp et Claude Bernard éminents scientifiques contemporains de Pasteur qui après les avoir combattus toute sa vie durant, finira par reconnaitre qu'ils avaient raison...


Mais il s'agit là d'un combat d'un autre âge et il s'agit moins pour nous de considérer que le microbe est insignifiant que de considérer l'immense importance du terrain.



COMPRENONS-NOUS BIEN:


La naturopathie n'a pas pour objet de s'occuper et encore moins de combattre la maladie, cela, c'est le rôle exclusif de la médecine allopathique, exercée par les docteurs en médecine seuls compétents en la matière. Cette médecine d'urgence est indispensable dès lors que la maladie est présente et/ou que la vie est menacée.

 

La naturopathie a pour objet la Santé.


La naturopathie ne considère la maladie (quelle qu'elle soit) que comme la résultante d'un déséquilibre ou d'un affaiblissement du terrain de l'être vivant. 


Ainsi, le rôle du naturopathe est d'intervenir pour rééquilibrer le terrain afin que celui-ci rétablisse la santé.


Cette notion de terrain est essentielle en naturopathie, car nous pensons qu'un être vivant ce n'est pas seulement le hasard d'une chimie des protéines ou de la matière uniquement soumise aux lois de la physique et de la chimie, comme le déclarent certains biologistes.


Pour le naturopathe, il existe une véritable "intelligence biologique" de l'organisme, qui le régule, lui permet de se réparer, de cicatriser, de renouveler ses cellules, de s'adapter, de maintenir et de rechercher l'équilibre dynamique permanent de son milieu intérieur (l'homéostasie).


Peu importe en réalité le nom que nous donnons à cette "capacité" de l'organisme de s'auto-réguler.

Que nous l'appelions, intelligence biologique, vitalité, principe vital ou énergie vitale.

Quelle importance au fond? 

Elle ne sert qu'à exprimer qu'un organisme vivant est plus qu'un ensemble d'atomes, de cellules, de tissus, d'organes et de systèmes (digestifs, musculaire, cardiovasculaire etc...) dans lequel se produisent uniquement des réactions chimiques...


Je conçois et j'accepte parfaitement que cette façon d'envisager "le monde le vivant" soit contestée, considérée comme désuète voire ridicule et même dangereuse parfois par nos institutions.

Pourtant, cette notion est très répandue dans le monde, et notamment avec le Qi (prononcer Tchi) en médecine chinoise, cette "énergie" (pour simplifier) d'origine immatérielle qui circule dans les méridiens et dont l'équilibre et la libre circulation dans le corps conditionnent l'état de santé.

De même avec le prãna en médecine ayurvédique (indienne).


Encore une fois, j'admets la controverse...

Ce qui m'interroge en revanche, c'est que si concevoir l'existence d'une énergie vitale dont dépend la santé est une aberration, pourquoi alors existe-t-il des diplômes inter-universitaires (DIU) d'acupuncture délivrés par les facultés de médecine?! 


En réalité, il n'existe pas d'antagonisme entre la naturopathie et la médecine allopathique, la seule chose qui existe entre elles c'est la complémentarité. 


Lorsque vous êtes malade, vous devez consulter votre médecin!


Lorsque vous voulez vous occuper de votre santé, l'améliorer, ou simplement la conserver, ou encore l'optimiser: consultez votre naturopathe!